Coulonges-Cohan


L'église

Source journal Rencontres n°521 Mars 2013


Vue aérienne de Coulonges

Photo Jean Jacques Hoquet

Pour en savoir plus, cliquer sur le bouton ci-dessus


Vue aérienne de Chamery

Photo Jean Jacques Hoquet


Hommage à Quentin Roosevelt

Source GALLICA

Source dépôt Patrick Damery

Archives RVT Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France et photos Jean Jacques Hoquet

Photos : Béatrice Dahm, Patrick Barras, Jean Jacques Hoquet


Vue aérienne de Villomé

Photos Jean Jacques Hoquet


Vue aérienne de Cohan

Photos Jean Jacques Hoquet

La commune de Cohan a été créée lors de la Révolution française. Le , elle est supprimée à la suite d'un arrêté préfectoral du 2. Son territoire est alors rattaché à la commune voisine de Coulonges-en-Tardenois par le même arrêté et la nouvelle entité prend le nom de Coulonges-Cohan.

Source Wikipédia

Eglise Saint-Jean-Baptiste de Cohan

Photo Jean Jacques Hoquet


Divers documents



La Fanfare de Coulonges-en-Tardenois le 6 mai 1934

La musique de Coulonges le 6 Mai 1934, Photo dépôt Micheline Charles

La musique de Coulonges, fondée en 1866, fut une des principales musiques régionales et se distingua dans de nombreux concours ou festivals et notamment ceux de Fismes (1927) , Reims (1928), Chateau-Thierry (1929),

Luxembourg (1930), Strasbourg (1931), Le Havre (1933), Gien (1937)

            Son chef Lucien Lievrat, était l'âme et conduisit cette fanfare jusqu'en 1955 à l'âge de 95 ans!, ses obsèques en musique, en 1956, marquèrent la fin de cette magnifique fanfare. Les Férois qui firent partie de cette fanfare de 1929 à 1937 furent : Pasquier Albert, Dremaux Victor, Barberousse Louis, Oget Henri, Prieux Henri (père et fils), de 1950 à 1953 : Casez,

Demoury, Edon.

Extrait du Livre de Henri Prieux tome II de " la belle époque à l'ère scientifique"


Hommage aux soldats de la grande guerre inscrits sur le

monument aux morts de Coulonges-Cohan

Télécharger
Document à télécharger
Recueil d’information sur les soldats réalisés par les bénévoles de l’association Coulonges-Cohan un autre regard. Septembre 2016
Les morts de Coulonges complet 2020.pdf
Document Adobe Acrobat 3.4 MB

Témoignage sur le petit train (voie de 60 cm) de FISMES à FERE

       En matière d’organisation, les allemands étaient imbattables. Pendant qu’ils poursuivaient l’occupation de la poche de Chateau-Thierry, ils installaient une voie de 60 reliant Fismes à Fère passant par les vallées de l’Ardre et de l’Orillon à St-Gilles, Longeville, Cohan, Coulonges, Courteaux, Les Pâtis, Reddy, Sergy et Villers-sur-Fère.

      C’était la première fois que l’on voyait passer un train à Coulonges. La gare se situait à gauche du chemin de la Grand Pièce avec un château d’eau raccordé sur la conduite communale, une réserve de charbon et un dépôt de matériel.

      Dans les bois traversés, des stocks importants étaient entreposés; on y trouvait de l’outillage, pelles, pioches, des wagons encore chargés de planches, madriers pour le boisage des abris et surtout des tas d’obus de tous calibres en réserve, le tout abandonné lors de la retraite après la seconde bataille de la Marne de juillet 1918.

      En octobre pendant la bataille de l’Ailette, ce petit train devenu français transporta toutes ces munitions que l’on retourna à leurs premiers propriétaires en se servant de leurs canons abandonnés lors du reflux.

Après l’armistice et pendant quelques années encore, les Coulongeois prenaient le train le jour du marché de Fère. Ce n’était pas rapide ni très confortable mais le trajet s’effectuait dans la bonne humeur à défaut d’autres moyens de transport…

                                                                                                 D’après les mémoires d’André Hubier

 

      Les allemands avaient monté une petite ligne de chemin de fer qui reliait Fismes à Fère-en-Tardenois. Elle servait de transport pour les munitions et passait dans le bas des jardins, derrière l’église de Cohan, au Moulinet, Crépin et Saint-Gilles. Plus tard, cette petite ligne a fait le transport des voyageurs pour aller à Fère puis a été abandonnée.

       De midi à 1 heure, c’était notre jeu en attendant l’heure de l’école. Certains montaient dans le wagonnet et les autres poussaient. Nous restions du côté du lieu-dit le Moulinet, ancien moulin détruit à la guerre. Nous étions souvent en retard en classe, notre institutrice, qui était très âgée, la pauvre, ne disait rien. Nous entendions sonner la petite cloche mais nous étions loin, nous courions le plus vite possible. En ce temps-là, nos jambes étaient encore élastiques.

                                                                                                   D’après les mémoires de Raymonde Cochet