Comme pour chacune des rubriques nous présentons une série de photos, documents, grâce aux collections de nos adhérents ou sympathisants donateurs. Une deuxième étape consistera à compléter par d'autres photos et surtout des textes racontant l'histoire. Nous comptons sur nos lecteurs pour nous apporter photos et textes. Vous avez nos coordonnées à droite de l'écran.

Merci d'avance.

Les Fanfares et Musiques

La construction de cette rubrique a été réalisée à partir du Livre de Henri Prieux tome II de " la belle époque à l'ère scientifique"page 293 à 306. et différents documents déposés par les sympathisants donateurs à Rétro Vision en Tardenois

     L' historique des sociétés de musique à Fère montre que ces sociétés ont souvent fait l'objet de dissensions provoquées par la politique et par des querelles de personnes. C'est pourquoi si l'on traçait une courbe discontinue quant au nombre de participants et des résultats obtenus, on aurait un tracé très contradictoire, passant par des sommets pour retomber soudainement par des creux impressionnants; le tout marqué par des interruptions de plus ou moins longue durée.

     Il faut dire que deux interruptions ont été obligatoires : il s'agit de celles se rapportant aux deux guerres 14-18 et 39-45. Mais il n'empêche que, pendant d'autres périodes, des interruptions prolongées marquent bien le caractère inconstant de certains Férois décourageant les meilleures volontés. On ne prend pas suffisamment en compte le dévouement de certains dirigeants qui donnent le meilleur d'eux-même et qui sont récompensés par des critiques de ceux qui appliquent le principe des temps modernes avec les dictons "Ya ka" ou "Ya pu ka" Ceci n'est d'ailleurs pas particulier aux sociétés de musique et lorsqu' on se penche sur le problème d'autres sociétés , on se rend compte que si << la critique est facile, l'art est beaucoup plus difficile >>.

      Le remarquable livre de Moreau-Nélaton relate d'une façon saisissante la sinuosité de vie des diverses sociétés ; un des mérites de ce grand Férois a été de pouvoir réunir le 13 et 14 Juin 1909 les trois sociétés de musique de Fère ainsi qu'il  ressort dans la photographie reproduite ci-après, photographie que j'ai retrouvée dans des archives et qui est différente de celle publiée à la page 409 du Tome III de son histoire de Fère.

Document édité pour la manifestation du 13 et 14 Juin 1909, source Collection Jean Jacques Hoquet


La fanfare militaire en 1914-18

Photo collection Jean Jacques Hoquet


     Pour reprendre l'ordre chronologique, après le guerre 14-18, une réunion préparatoire a eu lieu le 30 Janvier 1920 à la Mairie de Fère, sur l'initiative du Conseil Municipal "soucieux de rendre à la ville sa gaieté d'avant guerre" et de réorganiser la musique d'antan.

     L'Union Musicale est alors reformée et comprend le comité suivant

          Président Vautrin Léon

          Vice-Président Beltante Albert

          Chef de musique Pasquier  Achille

          Sous-Chefs Lievrat Lucien et Prieux Henri

          Secrétaire Oget Henri

          Trésorier Désavenel Georges

           Archiviste Mauclair Théophile

           Membres Pasquier Albert, Marandel Lucien et Dubois Gaston.

 

     Des statuts sont élaborés et la société de musique reprend son essor. Afin de résoudre la question la plus urgente, celle d'acheter des instruments neufs et de faire réparer les anciens à la maison Couesnon et Cie de Château-Thierry, le Président Léon Vautrin avance l'argent nécessaire qui lui a été remboursé ultérieurement, au fur et à mesure des disponibilités.

     Les premiers concerts ont été donnés dans la salle du Foyer Férois situé sur la grand'place (place Aristide Briand) et,

par suite, dans la salle de l'Hôtel de l'Ourcq, d'autres sont donnés dans les villages du Tardenois.

        

       Les banquets annuels sont préparés à l'époque par Monsieur Bonastre, restaurateur. Afin d'aider la trésorerie de la société deux concerts sont organisés  : le premier au profit des membres honoraires (près de 200) et le lendemain, le même concert payant et ouvert à tous. Ces concerts se terminent par une petite sauterie de minuit à deux heures du matin avec un orchestre bénévole : Mademoiselle Jeanne Pasquier, Pasquier Père et Fils et Prieux Père. Le prix des places est fixé ainsi :

            Première :   4 francs

            Deuxième : 3 francs

            Troisième : 2 francs

             Voici le membres de l'Union Musicale de 1921 :

        Messieurs  Vautrin, Beltante,   Marandel,  Pasquier (père et Fils)  Prieux,  Derlet,  Lievrat,  Tirfoin,  Cap,  Huguenin,

                               Cochon G. et L.,  Dubois L. et G.,  Fouant,  Hénin,  Mauclair t. et G.,  Oget,  Jaminet,  Martial,  Denouille,  

                               Hutinot,  Herbelin,  Chatelain,  Naudin E. et J.,  Décauché,  Laforet,  Lemaitre,  Ambroise, Hubier,  

                               Dremaux  Lanoue, Bigin,  Désavenel,  Godbillon,  Fonte,  Richer.

       Une partie de ces musiciens se retrouve quelques années plus tard  dans une fête des Pompiers reproduite ci-après.

 

Les Pompiers et leurs Musiciens

Photo dépôt Bernard Mollet

Photo dépôt Christian Lefébure

          Les recettes étant en augmentation, l'achat de casquettes est décidé ; quelques années plus tard, on prévoit l'achat de vêtements (vareuse et pantalon blanc) chez Messieurs Rousseaux et Milet ; les pantalons sont confectionnés avec passe-poil à raison de 72 francs et les vareuses avec un supplément de 50 francs.

          En 1922, l'effectif de l'Union Musicale se réduit sensiblement suite au départ des soldats du contingent venus participer au déblaiement dans les régions qui sont démobilisés et quittent Fère. Cette même année, une aubade est donnée à la Maison Neuve sur la demande de Monsieur Léofold, à l'occasion d'une course cycliste dont le départ et l'arrivée sont prévus à cette endroit. Puis sur sa lancée, la société participe au festival-concours de Château-Thierry le 24 Juin 1922.

          Le banquet qui a suivi, organisé par Monsieur Marandel à l'Hôtel de l'Ourcq, revient à 17 francs par tête, gâteaux, champagne et salle compris.

          1923 marque le départ de Monsieur Lievrat qui rentre chez lui à Coulonges ; ce fut une grande perte pour l'Union Musicale de Fère, même si les relations entre les deux sociétés de Fère et de Coulonges ont toujours été excellentes ; plusieurs instrumentistes d'une des deux sociétés venaient renforcer l'autre lorsque cette dernière participait à un concours.

           Ci-dessous photographies montrant la participation de plusieurs musiciens de Fère à des concours auquel participait la musique de Coulonges.

 

La musique de Coulonges le 6 Mai 1934, Photo dépôt Micheline Charles

            La musique de Coulonges, fondée en 1866, fut une des principales musiques régionales et se distingua dans de nombreux concours ou festivals et notamment ceux de Fismes (1927) , Reims (1928), Château-Thierry (1929),

Luxembourg (1930), Strasbourg (1931), Le Havre (1933), Gien (1937)

            Son chef  Lievrat Lucien , en était l'âme et conduisit cette fanfare jusqu'en 1955 à l'âge de 95 ans !, ses obsèques en musique, en 1956, marquèrent la fin de cette magnifique fanfare. Les Férois qui firent partie de cette fanfare de 1929 à 1937 furent : Pasquier Albert, Dremaux Victor, Barberousse Louis, Oget Henri, Prieux Henri (père et fils), de 1950 à 1953 : Casez, Demoury, Edon.

        Afin d'aider le chef de musique de Fère, Monsieur Paul Fruchard est nommé chef des trompettes.

        A l'occasion de la retraite aux flambeaux du 13 Juillet 1923, des incidents se produisent, par suite de manque de service d'ordre ; des bousculades ont eu lieu, créées par la jeunesse (déjà!) avec des jets de pierre sur les lampions (!) Il est décidé qu'à l'avenir un concert instrumental remplacera le défilé-retraite.

         La fête annuelle de fin d'année avec banquet au café de la Comédie ( Monsieur Lépaulard) est marquée par la venue de l'orchestre de Jazz Band du Moulin rouge et, pour cette raison, des membres sont désignés afin de veiller à ce qu'une tenue correcte soit respectée.

        Afin d'inciter les musiciens à venir avec plus d'assiduité  aux répétitions (cela a toujours été une pierre d'achoppement!), le comité décide d'accorder des jetons de présence (on se croirait dans les grandes sociétés industrielles!) qui donnent droit à une récompense en fin d'année, aucune absence n'était valable ; pour vérifier la présence de chacun, un appel est fait à 21 h 15 lors de la pause (!)

        En 1924 tous les instruments sont remis à neuf et tous les sociétaires sont habillés avec des uniformes seyants, pouvoir est donné au Président Vautrin de rechercher un terrain sur lequel un immeuble pourrait être construit afin de servir de salle de répétition.

Archives Pierre Lebrun

En 1924 de nouveaux membres sont inscrits : Lebodic, Sausette (Daniel et René), Boussard, Grenet ( Jean, Clovis et André) Fabre (René et Jean), Louis, Crépin, Hue, Robillard, Herbelin, Chatelain, Lefèbre, Mathieu et Crane.

       Il est décidé de participer au concours de Laon avec le renfort de certains musiciens de Beuvardes et de Coulonges.

       La Municipalité demande que la retraite aux flambeaux de 1924 soit faite par les tambours, clairons et trompettes de la fanfare et le comité accepte sous réserve qu'il n'y ait pas de flambeaux!

       La prospérité de l'union commence à se dégrader à partir de 1924 ; en effet, le chef de musique Achille Pasquier en raison de son âge, donne sa démission et Henri Tombois, pressenti pour le remplacer, n'accepte pas, pour des raisons personnelles. Henri Oget et Henri Prieux (père) se partagent alors la besogne pour assurer l'intérim à titre provisoire ; la société de musique est alors en demi-sommeil jusqu'en 1927, date à laquelle Monsieur Maus est nommé directeur et Henri Prieux (père) sous-chef. Mais ce répit est de courte durée ; Monsieur Maus ayant démissionné, la société marche cahin-caha, avec un intérim assuré par Henri Oget et  Henri Prieux (Père) jusqu'en 1932.

Première fête des Trompettes en 1929

Personnes identifiées : Camélia Bouleau, Carmen Lefèvre, Emile Vautrin, Doffément, la famille Papelard, Jeanne Glaine,

Renée Vautrin, Lucien Julliat, Les frères Grenet, Lefèvre père et fils, Léon Coigné, Henri Hoquet, Brigot, Hu, Marcel Thomas, Jean Lépagnol, Fleury, Guy Jouffriault.

La fête des Trompettes en 1930

       Nouvelle dégradation, même si, après quelques mois d'apprentissage j'entre Henri Prieux (fils) dans le bureau de la Société en 1929. Je dois avouer que si j'ai appris le solfège et le maniement des clés du saxophone, sur la demande express de mon père, je n'ai jamais été doué pour la musique. J'étais plus doué pour les sports (athlétisme, football et tennis) et je pensais beaucoup plus à ces derniers et aux jeux de mon âge, les bals notamment, qu'à souffler dans un instrument! ce n'était pas de la mauvaise volonté, mais je n'avais pas le feu sacré, ne me sentant pas suffisamment doué par rapport aux Pasquier (père et fils), Henri Oget ou mon père... ni surtout André Mignot au saxophone.

       Aussi, lorsque j'étais à un orchestre pour aider mon père, je mettais toujours une condition de pouvoir arrêter à l'entracte car je trouvais plus intéressant d'aller danser et de m'amuser. Dans les passages difficiles des morceaux de musique, je laissais délibérément à mon camarade Mignot qui était au même pupitre et qui était autrement plus doué que moi, le soin de jouer seul.

       Ainsi, ce n'était pas une raison parce que je rentrais au bureau de la société pour que tout aille bien ; et comme la société de trompettes "l'Espérance" venait de se monter, les jeunes éléments ont quitté l'Union musicale pour cette nouvelle société dirigée par Émile Mathieu.

Fanfare l'Espérance en 1947, Chef Émile Mathieu

1 Marcel Thomas - 2 Gilbert Mathieu - 3 Fernand Louis - 4 Jean Lépagnol - 5 Paulin Matton - 6 René Mortier - 7 Paul Chatelain 8 Charles Fleury - 9 ?? Carpentier .

          En dehors de l'Union Musicale et de la société des trompettes "l'Espérance", quelques musiciens se réunirent pour former une société symphonique à caractère privé, quelques mois avant le début de la guerre. Cette société qui s'intitula "Cercle Musical" donna des concerts pendant la guerre afin de réunir des fonds pour envoyer des colis aux prisonniers, les répétitions avaient lieu, au début, au café Deck qui était l'endroit le plus approprié pour la plupart des musiciens qui avaient noms Demoury, Janville, la famille Casez, Jeanne Pasquier, Evrard, renforcés ensuite par Edon, Devos, Pannet, Coeuret, Vincinski et Madame Laporte, et des élèves que Madame Casez formait, en tant que professeur : Mademoiselle Leroy, Moranvillier, Murschel et Jacques Blavier notamment. Par suite de la guerre et des difficultés multiples qui en découlaient, les répétitions avaient lieu également à la Salle Sainte-Macre ou chez Demoury, ou, parfois encore, à la ferme de Fachoda. Les musiciens se dispersèrent à partir de l'année 1954, soit par suite de leurs départs du pays, soit par suite de décès, soit encore parce que quelque-uns n'avaient plus le feu sacré.

          Il faut arriver au 27 Mai 1939 (un peu avant la deuxième guerre mondiale) pour que l'Union Musicale soit réorganisée sous la présidence d'honneur de Camille Canard, Maire.

         A ce moment, le conseil municipal a décidé de prendre un appariteur, en remplacement de Monsieur Vieillard, décédé et qu'il soit en même temps, chef de musique. C'est ainsi que Monsieur Dubail a été désigné pour donner des cours de solfège et de chants dans les écoles et d'assurer des répétitions spéciales pour les adultes le samedi soir. Ensuite, ce fut la guerre et l'éparpillement des musiciens.

        Après la guerre, une assemblée générale eut lieu le 2 décembre 1946 afin de reconstituer, une nouvelle fois, l'Union Musicale. Une refonte des statuts est décidée et sous la présidence de Henri Demoury ; sont nommés Henri Oget chef de musique et Émile Mathieu sous-chef (et chef de clique).

Fête du Muguet 15 Mai 1955

Photos de 1956 dépôt Yvon Thomas

Vidéo archives de Rétro Vision en Tardenois

                Le secrétaire Maurice Bruneteaux et le trésorier Jean Casez

                L'assemblée générale du 21 juillet 1948 nomme Monsieur du Roizel président d'honneur et Édon, sous chef

                à  la place d' Émile Mathieu, démissionnaire.

                A la suite de plusieurs démissions, l'assemblée générale du 21 décembre 1949 modifie son bureau. Sont nommés :

                Président actif : Jean Casez

                Vice-Président : Gabriel Boussard

                Trésorier : Raymond Alvès

                 Secrétaire : Maurice Bruneteaux

                 Président d'honneur : Monsieur du Roizel

                 Puis le 14 décembre 1955, l'assemblée générale nomme le comité suivant :

                 Président d'honneur : Monsieur du Roizel

                 Président actif : Jean Casez (Père)

                 Vice-Président :  Pierre Chanderlot

                 Chef : André Edon

                 Trésorier : Jean Casez (Fils)

                 Secrétaire : Maurice Bruneteaux

                 Archiviste : Jean Claude Moranvillier         

                En relisant le registre des délibérations de la société, il y a un "trou" ; il faut attendre le 27 juin 1976 pour retrouver une activité restreinte causée par le manque d'éléments ; l'assemblée générale de l'Union Musicale constate ce jour-là qu'une nouvelle Société Musicale "l'Union Musicale du Tardenois"  a été créée le 29 novembre 1975 (Journal Officiel du 21 février 1976). Cette société regroupe les membres des anciennes sociétés existantes avec le bureau du conseil d'administration constitué ainsi :

               Président : Monsieur du Roizel

                          Vice-Président : Georges Devos

                          Secrétaire Trésorier :  Jean Casez

                          Archiviste : Jean Claude Moranvillier    

              

               De nouveaux statuts sont élaborés afin de donner à cette société un caractère intercommunal, des cours de solfège et des cours instrumentaux sont donnés régulièrement et de nombreuses inscriptions sont alors recueillies, une vingtaine de clairons et de tambours répètent deux fois par semaine à l'école de Villers-sur-Fère  afin de pouvoir défiler lors des fêtes locales.

Photo dépôt Annie Pinchedez

               A la salle des fêtes, des concerts sont donnés qui remportent un grand succès, en mélangeant la musique nouvelle et la musique rétro, ce qui satisfait tout le monde. Les anciennes danses (valses, polkas, masurkas), les danses folkloriques et les danses modernes se succèdent à un rythme endiablé, on s'aperçoit  et c'est dommage, que la salle des fêtes n'a pas une bonne acoustique! C'est pourquoi, un jour, l'église a été choisie pour donner un concert spécial, eu égard à son excellente acoustique, et le succès a été considérable.

              Il n'empêche que sous la direction de Georges Devos, son maître à penser, la musique du Tardenois parait bien équipée pour faire mentir nos critiques du début de l'article, à savoir que les dissensions n'interviendront pas pour dissocier cette très belle formation qui donne satisfaction à tous.

Source Journal Rencontres avril 1966 n°32

L'Union Musicale du Tardenois en 1976

Les Musiciens habillés par la Maison Alain Jacquemet ( photo carte Postale )


L'Union Musicale du Tardenois en 1989

sous la présidence de la Famille Devos

Photos dépôt Jean Charulié


L'Union Musicale du Tardenois

sous la présidence de Jean Charulié

                      L'Orchestre

Flûtes, clarinettes, saxophones, trompettes, trombones, basson, xylophone, percussions, guitare électrique et nos deux majestueux soubassophones constituent un bel ensemble qui, sous la direction du chef d'orchestre  Christine Demaire réalise de nombreux concerts avec un répertoire varié et adapté aux goûts de chacun : musique de film, classique, folklore, valses, rock, bossa-nova...Que ce soit pour un concert en église ou une soirée dansante, l'orchestre est là pour répondre aux attentes.

               Les Si-Boulettes

Pour animer un défilé, une retraite aux flambeaux, sous la direction du chef d'orchestre  Anne Midocq, le joyeux ensemble

des Si-Boulettes se fera un plaisir de mettre du rythme et de l'ambiance à tous les événements festifs avec des tubes indémodables qui donnent envie de bouger et de frapper dans les mains.

                   Les Percutés

Le dernier né des ensembles de l'UMT sous la direction de chef d'orchestre Christine Demaire porte son programme dans son intitulé. A défaut de taper sur des bambous, ils tapent sur des bidons et ont le rythme dans la peau. Les percussions forment irrémédiablement envie de frapper dans les mains pour les accompagner dans une ambiance de fête. Idéal pour un avant-spectacle ou un avant concert pour chauffer les spectateurs.

Photos dépôt Jean Charulié


La galerie photos au fil du temps

Photos archives RVT issues de nos sympathisants donateurs

Fête du muguet 2005 , photos Jean Jacques Hoquet